Introduction

Introduction par Monsieur Georges Bousleiman

Fondateur et PDG de la SAS-3B

Créée en 2000, SAS-3B est une société régionale d’aménagement foncier urbain et de promotion immobilière indépendante de tout groupe de construction ou de financement. Opérateur engagé de la ville durable, SAS-3B, implantée à Strasbourg, est constituée d’une équipe pluridisciplinaire qui assure dans une continuité parfaite le bon déroulement des différentes phases d’une opération immobilière. Cela va des engagements pris dans l’élaboration du projet, en passant par la phase de réalisation jusqu’à la remise des clés aux acquéreurs ainsi que le suivi du service après-vente et des garanties. Notre présence continue en Alsace, depuis plus de 15 ans, avec plus de 1400 logements livrés à ce jour (septembre 2016) nous assure une parfaite connaissance du marché local et nous concevons des opérations en adéquation avec ses attentes du marché. Nous développons de manière pérenne nos projets, tant en matière de commercialisation que de réalisation, en capitalisant sur la satisfaction de clients locaux.

Antoine de Saint-Exupéry disait « l’avenir n’est jamais que du présent à mettre en ordre, tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre ».

La réalisation du projet la COUR DES HARAS constituait dans le contexte du projet global avec l’IRCAD, un challenge à relever pour un promoteur immobilier. Nous intervenons sur un site hautement historique occupé depuis la première moitié du XIIIème siècle par différentes activités humaines successives qui ont façonné la mémoire collective des lieux. Il n’est pas aisé de s’attaquer au remodelage du paysage urbain que produit la reconversion du site actuel de la clinique de la main en nouveaux immeubles de logements sans tenir compte du passé.

« Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur. »

J’ai ainsi demandé à une historienne de nous éclairer sur l’occupation humaine des lieux et à l’équipe d’architectes retenue de rechercher dans les archives publiques disponibles toute information capable de nous aider pour arrêter le choix architectural futur du projet. J’ai sciemment voulu inscrire la démarche dans une logique d’intemporalité du geste, de façon à assurer une continuité entre le passé, le présent et, j’espère l’avenir.

Il y a des projets immobiliers « qui n’ont que la façade… l’entrée sent le palais, et les logements la cabane », la COUR DES HARAS se devait d’être différente et exemplaire en tout point, le projet devra prendre date dans l’histoire de l’immobilier de luxe à Strasbourg. L’objectif que j’ai fixé à l’équipe de maitrise d’œuvre du projet dirigé par le cabinet Rey Lucquet est simple : il faut faire tout ce qui pourrait être bénéfique pour le projet et déplacer les limites de ce qui est habituellement possible de faire. Ainsi la programmation, le pari architectural, les choix des matériaux et des équipements des futurs logements devaient s’inscrire dans cette logique pour atteindre le projet idéal.

La dimension sociétale n’est pas laissée pour compte : j’ai voulu créer une mixité sociale à travers un large choix typologique de logements, du T2 au T6, offrant l’habitat à une personne seule, à un couple ou à une famille. Cet habitat étant conçu comme un pied-à-terre ou un foyer principal. J’ai demandé au cabinet parisien de design Jouin Manku, de renommée internationale, d’imaginer le hall d’accueil principal des trois immeubles comme un lieu de rencontres entre les futurs résidents, de façon à créer les conditions idéales pour tisser des liens de voisinage et de vie commune dans une copropriété.

Enfin, profitant de la situation du projet et de son imbrication avec le projet d’extension de l’Hôtel**** des Haras, j’ai voulu créer les conditions optimales de facilité d’accès des futurs résidents de la COUR DES HARAS aux services qu’offre l’Hôtel, à l’image de ce qui se fait dans beaucoup de capitales mondiales, où une offre d’habitat avec services se développe autour des grands hôtels.

Ainsi, les futurs résidents de la COUR DES HARAS pourront bénéficier des services hôteliers pour l’accès au spa, aux soins et au fitness à un prix préférentiel accordé par l’Hôtel des Haras. D’autres services pourront également être proposés à la carte par l’Hôtel et la Brasserie.

Pour s’améliorer, il faut changer son mode de vie, donc pour tendre vers la perfection, il faut chercher le changement tout le temps, la COUR DES HARAS constituera un changement dans l’approche et le rapport que nous entretenons avec notre habitat. Je souhaite que tous les résidents puissent bénéficier davantage demain de l’environnement direct de leur logement de façon à prolonger le dedans vers le dehors, de créer des lieux de vie et d’épanouissement, synonymes d’une vie commune meilleure.

J’espère, en tant qu’acteur de l’habitat, même à notre humble échelle, que nous pourrons participer à améliorer le cadre de vie de nos résidents et participer ainsi au rayonnement de Strasbourg, ville cosmopolite de demain.

Strasbourg m’a accueilli étranger et étudiant, il y a plus de trente et un ans déjà. Elle m’a offert, à travers son université, le socle de mon savoir et à travers son hospitalité, les conditions de ma réussite. À mon tour, je souhaite, à travers les opérations que nous menons, comme c’était déjà le cas avec les opérations « le Carré d’Art », ou « le Grand Angle » et maintenant avec la COUR DES HARAS, participer à embellir notre ville et promouvoir le rayonnement de Strasbourg. J’ai voulu que ce livre soit un témoignage vivant de l’histoire de ce site et un hommage appuyé à tous ceux et celles qui nous ont aidés à comprendre l’histoire et les lieux, avec un remerciement tout particulier à l’établissement des Diaconesses qui a su accompagner la reconversion de sa clinique dans la continuité de son histoire. Je remercie également le Professeur Jacques Marescaux pour son énergie positive qu’il a insufflé tout au long de la préparation de cette opération en nous rappelant en permanence la devise de l’IRCAD qu’il résume en un mot : l’excellence !

Alors, écrivons ensemble une nouvelle page de ce lieu dans notre ville.

Georges Bousleiman